Regards croisés
Les regards spirituels
Judaïsme, islam, christianisme, bouddhisme : le dialogue avec les traditions religieuses sur le sens de la vie, de la souffrance et de la mort.
- Un rabbin libéral2 questions
Le judaïsme libéral accorde une grande place à l’autonomie et à la conscience de la personne. Comment concilier ce respect du choix individuel avec le caractère sacré de la vie, lorsqu’un malade demande à être aidé à mourir ?
- Un rabbin orthodoxe2 questions
Dans la tradition, la vie appartient à Dieu et l’on ne peut en hâter le terme, fût-ce d’un instant. Que répondez-vous à ceux pour qui l’aide active à mourir franchit un interdit fondamental ?
- Un imam2 questions
L’islam donne un sens à l’épreuve de la souffrance et confie à Dieu le moment de la mort. Comment entendez-vous la demande d’un croyant qui, malgré sa foi, ne supporte plus de souffrir ?
- Un prêtre2 questions
L’Église distingue « laisser mourir » et « faire mourir ». En pratique, au chevet d’un mourant, cette frontière vous paraît-elle toujours aussi nette qu’en théorie ?
- Un pasteur protestant2 questions
Le protestantisme insiste sur la liberté de conscience du croyant. Cette liberté peut-elle, selon vous, aller jusqu’au choix du moment et des conditions de sa propre mort ?
- Un curé de paroisse2 questions
Dans ma paroisse, des familles se déchirent autour de la demande d’un proche. Que dire à ceux qui restent, quand la décision a été prise ou refusée ?
- Un enseignant bouddhiste2 questions
Le bouddhisme accorde une grande importance à l’état de conscience au moment de la mort et au lâcher-prise. Une mort provoquée médicalement est-elle compatible avec cette exigence d’attention et d’apaisement ?