Arrêter n’est pas abandonner
Anonyme
En réanimation, j’ai appris que ne pas tout faire peut être le plus grand des soins. Nous arrêtons des traitements, nous sédatons, nous accompagnons des morts que nous avons, d’une certaine manière, laissées venir. Alors quand on nous dit que l’aide à mourir serait une rupture avec le soin, je ne reconnais pas mon métier. Ce que je veux, c’est décider avec le patient, jamais à sa place, et ne jamais prolonger une agonie au nom d’un principe.
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